Par Michel Morin
1 Introduction, pourquoi ai-je publié cet exposé?
2 Critères bibliques pour être un «ange / messager de Dieu»
3 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal
4 L'appel aux «vainqueurs» de l'arbre de la connaissance du bien et du mal
5 Le protocole des noces de l'Agneau
6 Exposé sur le mystère de l'iniquité
7 William Branham et «son message», avant le retour de Christ
8 Réfutation de l'enseignement de William Branham sur l'évolution progressive de la nouvelle naissance
9 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'enlèvement et les tribulations
Réfutation de l'enseignement de William Branham sur les 70 semaines de Daniel
11 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur le rôle de la nation littérale d'Israël dans les prophéties bibliques
12 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur l'unité de Dieu et sur la divinité
13 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur le serpent ancien
14 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur les 144,000 d'Apocalypse 7:4, 14:1 et 14:3
15 Réfutation de l'interprétation de William Branham sur la marque de la bête
16 Réfutation de la prétention de William Branham déclarant que son message a «réglé les points en suspens»
17 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église d'Éphèse «Paul»
18 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Smyrne «Irénée de Lyon»
19 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Pergame, «Martin de Tours»
20 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Thyatire, «Colomba d'Iona»
21 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Sardes «Martin Luther»
22 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Philadelphie, «John Wesley»
23 Réfutation Exposé des 7 Âges de l'Église - Le pseudo messager de l'Église de Laodicée «William Branham»
24 Réfutation de l'enseignement et de l'interprétation sur les 7 sceaux et les 7 tonnerres par William Branham
25 Réfutation de l'enseignement et de l'interprétation sur les 7 trompettes par William Branham
26 Clarence Larkin, sa publication de 1918
27 À propos de «Voice of God Recordings»
28 Lettre ouverte de Sarah Branham aux croyants (du Message) datée de 1989


Note: Les liens sont soulignés en bleu     (Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

Avant-propos et textes d'introduction
Introduction. Pourquoi ai-je publié cet exposé?
En 1954, l'Église aurait pu vivre un grand réveil! Mais l'étincelle fut éteinte avant même d'avoir pu mettre le feu
Les mots racine dans la langue hébraïque
La Bible n'est pas «la parole de Dieu», mais «la parole de Dieu est dans la Bible»

Exposé sur les «70 semaines de Daniel»


L'enseignement dispensationaliste des 70 semaines de Daniel

 

La Prophétie des 70 semaines (ou littéralement « 70 fois 7 ») fait partie chapitre 9 du Livre de Daniel. Elle est prononcée par l'ange Gabriel à l'attention de Daniel. Cette prophétie fait aussi bien partie de l'histoire juive que de l'eschatologie chrétienne. Au chapitre 9, l'auteur du livre de Daniel rapporte qu'un ange lui apparaît à la suite d'une de ses prières. Ces propos concernent le futur du peuple d'Israël. (Ce n'est plus alors « 70 ans » qu'il faut entendre, mais « 70 semaines d'années » réparties en trois périodes : l'une de 7 (soit 49 années), achevée par l'avènement d'un « oint » qui sera un « chef » ; l'autre de 62 (soit 434 ans), à la fin de laquelle « un oint sera supprimé » ; la dernière d'une seule semaine d'années, et dont la moitié (3 ans et demi) s'écoulera avant que le dévastateur soit exterminé.)

Daniel 9:22-27
« 22 Il m'instruisit, et s'entretint avec moi. Il me dit: Daniel, je suis venu maintenant pour ouvrir ton intelligence. 23 Lorsque tu as commencé à prier, la parole est sortie, et je viens pour te l'annoncer ; car tu es un bien-aimé. Sois attentif à la parole, et comprends la vision ! 24 Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. 25 Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. 26 Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. 27 Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur.»

 


La Septante (LXX, latin : Septuaginta) est une traduction de la Bible hébraïque en dialecte commun grec. Selon une tradition rapportée dans la Lettre d'Aristée (2e siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72 (septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av. J.-C., à la demande de  Ptolémée II. Par extension, on appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité des Écritures bibliques (l'Ancien Testament). Le judaïsme n'a pas adopté la Septante, restant fidèle au texte hébreu, et à des traductions grecques ou araméennes (Targoum) plus proches selon leurs autorités dudit texte. Plusieurs manuscrits de la Septante nous sont parvenus. Quelques écarts existent entre ces différentes versions. Trois codex  complets en écriture calligraphique médiévale en capitales arrondies existent : Le Codex Vaticanus, le Codex Sinaiticus et le Codex Alexandrinus. Les traductions de la Bible en français ont d'abord été réalisées à partir de la Vulgate latine, puis du texte hébreu massorétique pour l'Ancien Testament et du texte grec pour le Nouveau Testament.

Isaïe 60:17
Traduction française de la Septante 
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de l'or ; au lieu de fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je t'apporterai de l'airain, et au lieu de pierre, je t'apporterai du fer. Et je te donnerai des princes dans la paix, et des surveillants dans la justice.» Site web

Clément de Rome
Épitre aux Corinthiens
Chapitre 40 ( XL) verset 5 -(Note: Une succession apostolique fondée sur le modèle clérical Juif -)
«  […] . Au grand prêtre des fonctions particulières sont confiées ; les prêtres ont leur place, les lévites leur service, le laïc les obligations des laïcs. […]»
Chez les Juifs, le souverain pontife a des fonctions particulières, le prêtre un rang qui lui est propre, les lévites un ministère déterminé, le laïque des observances qui lui conviennent. C’est ainsi, mes frères, que chacun de vous doit, dans la place où il se trouve, rendre grâce à Dieu, vivre avec une conscience pure, sans jamais sortir des règles de son ministère, ni des bornes de la modestie.»

Isaïe 60:17
Traduction française de la Septante 
« Et au lieu d'airain je t'apporterai de l'or ; au lieu de fer, je t'apporterai de l'argent ; au lieu de bois, je t'apporterai de l'airain, et au lieu de pierre, je t'apporterai du fer. Et je te donnerai des princes dans la paix, et des surveillants dans la justice.» Site web


Hébreux 10:15-16
« (15) C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit: (16) "Voici l'alliance que je ferai avec eux, après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit

//fin du cinquieme tableau //début du sixieme tableau


Matthieu 12:36-37
« (36) Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. (37) Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.»


2 Thessaloniciens 2:6-7
« Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. (7)  Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu.  »


Actes 13:2
« Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés.. »


1 Corinthiens 12: 27-30
« (27) Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. (28) Et Dieu a établi dans l'Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. (29) Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? (30) Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? »


1 Pierre 5: 1-5
« (1)Voici les exhortations que j'adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée: (2) Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ; (3) non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. (4) Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire. (5) De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. »


Éphésiens 4: 14-16 (en parlant de Christ, le chef de l'Église)
« (14) afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, (15) mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. (16) C'est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s'édifie lui-même dans la charité.»


Colossiens 1: 16-18 (en parlant de Christ)
« Tout a été créé par lui et pour lui. (17) Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. (18) Il est la tête du corps de l'Église ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.»


Apocalypse 6:2
« Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.»

Actes 15: 1-10
« Actes 15: (1) Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant: Si vous n'êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. (2) Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion ; et les frères décidèrent que Paul et Barnabas, et quelques-uns des leurs, monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question. (...) (4) Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Église, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. (5) Alors quelques-uns du parti des pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu'il fallait circoncire les païens et exiger l'observation de la loi de Moïse.(...)(10) Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ? »

Extraits Galates chap. 4, 5
«(...) comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore ? 10 Vous observez les jours, les mois, les temps et les années ! 11 Je crains d'avoir inutilement travaillé pour vous. (...) 17 Le zèle qu'ils ont pour vous n'est pas pur, mais ils veulent vous détacher de nous, afin que vous soyez zélés pour eux. (...) 21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n'entendez-vous point la loi ? (...) 5: 1 C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. (...) 18 Si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi. (...) 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, (...) les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, (...) 26 Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres.»

Clément de Rome
Épitre aux Corinthiens
Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 5
«  Les apôtres, éclairés par Jésus-Christ, ont connu qu’un jour des disputes s’élèveraient dans son Église, au sujet de l’épiscopat ; et voilà pourquoi, d’après cette connaissance certaine qu’ils avaient reçue d’avance, ils ont établi ceux dont nous avons parlé plus haut, et ont déterminé un ordre de succession ; ils ont voulu qu’après leur mort le ministère et les fonctions qu’ils exerçaient passassent à des hommes éprouvés. Les prêtres établis par les apôtres et ceux qui furent choisis depuis par des hommes recommandables avec l’assentiment et l’approbation de toute l’Église, et qui gouvernèrent le troupeau de Jésus-Christ avec une humilité, une modération, une noblesse qui leur a concilié l’estime générale, ces hommes, tel est mon sentiment, ne peuvent sans injustice être exclus de leurs fonctions. Nous-mêmes nous ne pourrions, sans nous rendre très-coupables devant Dieu, déposer de l’épiscopat des hommes dont la conduite fut sainte et irréprochable dans l’exercice de leur ministère. Heureux les prêtres qui, parvenus au terme de la carrière, trouvent dans une sainte mort la récompense d’une sainte vie ! ils ne craignent plus de se voir enlever la place qui leur était destinée. Et vous, vous arrachez des ministres (presbytres) du Seigneur d’une vie exemplaire aux fonctions qu’ils exerçaient, non-seulement sans reproche, mais avec honneur !»

Clément de Rome
Épitre aux Corinthiens
Chapitre 42 ( XLII) versets 1 à 6
« (1). Les Apôtres nous ont annoncé la bonne nouvelle de la part de Jésus-Christ. Jésus-Christ a été envoyé par Dieu. (2). Le Christ vient donc de Dieu et les Apôtres du Christ. Cette double mission elle-même, avec son ordre, vient donc de la volonté de Dieu. (3). Munis des instructions de Notre Seigneur Jésus-Christ, pleinement convaincus par sa résurrection, et affermis dans leur foi en la parole de Dieu, les Apôtres allaient, tout remplis de l’assurance que donne le Saint-Esprit, annoncer partout la bonne nouvelle de la venue du Royaume des cieux. (4). A travers les campagnes et les villes, ils proclamaient la parole, et c’est ainsi qu’ils prirent leurs prémices ; et après avoir éprouvé quel était leur esprit, ils les établirent évêques et diacres des futurs croyants. (5). Et ce n’était pas là chose nouvelle : depuis de longs siècles déjà l’Écriture parlait des évêques et des diacres ; elle dit en effet : « J’établirai leurs évêques dans la justice, et les diacres dans la foi » [Isaïe 60, 17]

Irénée de Lyon
Contre les hérésies
Livre III, chapitre 3, 2
« Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c’est en toute Église qu’elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises, et leurs successeurs jusqu’à nous. (Contre les hérésies, III, 3, 1) « Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci, d’énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome ; en montrant que la Tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle annonce aux hommes sont parvenues jusqu’à nous par des successions d’évêques, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupements illégitimes : car avec cette Église, en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des apôtres. »

Ignace d'Antioche
Lettre d'Ignace écrite à Polycarpe, l'évêque de l'Église de Smyrne
« Ignace, dit aussi Théophore, à Polycarpe, évêque de l'Église de Smyrne, ou plutôt qui a pour évêque Dieu le Père et le Seigneur Jésus Christ, salut et toute sorte de joies ! Accueillant avec joie les sentiments que tu as pour Dieu, fondés comme un roc inébranlable, je glorifie à l'extrême le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable : puissé-je en jouir en Dieu ! Je t'exhorte, par la grâce dont tu es revêtu, à presser ta course et exhorter tous les frères pour qu'ils soient sauvés. Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d'esprit ; préoccupe-toi de l'union, au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur.(...) » — Ignace d'Antioche, Lettre à Polycarpe, 1.6-7, trad. Th. Camelot, Sources Chrétiennes 10, Cerf, 1969, p. 147.151-155 »

Ignace d'Antioche
Lettre d'Ignace écrite aux Philadelphiens
« Ignace, dit aussi Théophore, à l'Église de Dieu le Père du Seigneur Jésus-Christ qui est à Philadelphie d'Asie, objet de la miséricorde, affermie dans la concorde qui vient de Dieu, et pleine d'une inébranlable allégresse dans la passion de notre Seigneur, et pleinement convaincue, en toute miséricorde, de sa résurrection; je la salue dans le sang de Jésus-Christ. Elle est ma joie éternelle et durable, surtout s'ils restent unis avec l'évêque et avec les prêtres et les diacres qui sont avec lui, établis selon la pensée de Jésus-Christ, qui selon sa propre volonté les a fortifiés et affermis par son Saint-Esprit. Cet évêque, je sais que ce n'est pas de lui-même, ni par les hommes (Ga 1, 1), qu'il a obtenu ce ministère ... (...) Car tous ceux qui sont à Dieu et à Jésus-Christ, ceux-là sont avec l'évêque; et tous ceux qui se repentiront et viendront à l'unité de l'Église, ceux-là aussi seront à Dieu, pour qu'ils soient vivants selon Jésus-Christ. ” (...) Ayez donc soin de ne participer qu'à une seule eucharistie; car il n'y a qu'une seule chair de notre Seigneur Jésus-Christ, et un seul calice pour nous unir en son sang, un seul autel, comme un seul évêque avec le presbyterium et les diacres, mes compagnons de service: ainsi, tout ce que vous ferez, vous le ferez selon Dieu. » 

1 Timothée 3:1-13 (Segond 1910)
 « (1) Cette parole est certaine: Si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une œuvre excellente. (2) Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seul femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement. (3) Il faut qu'il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. (4) Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; (5) car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ? (6) Il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. (7) Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable. (8) Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la duplicité, des excès du vin, d'un gain sordide, (9) conservant le mystère de la foi dans une conscience pure. (10) Qu'on les éprouve d'abord, et qu'ils exercent ensuite leur ministère, s'ils sont sans reproche. (11) Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. (12) Les diacres doivent être maris d'une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons ; (13) car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s'acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus Christ.» 

Qu'est-ce qu'un dogme ? Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Dogme

Note: Le mot dogme vient du grec «δόγμα dogma» : «opinion» ou δοκέω dokéô : «paraître, penser, croire» ou «vraisemblablement» et du verbe dokein qui signifie, «sembler bon». Ce terme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible formulée par une autorité politique, philosophique ou religieuse. Historiquement, le dogme a été une formulation d'un article de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à la foi devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel (historiquement, l'Empire romain d'Orient) sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l'orthodoxie. Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme une idéologie. Le premier usage non officiel du «dogme» dans l'église chrétienne a été fait par Irénée de Lyon dans son ouvrage intitulé «Démonstration de l'enseignement apostolique», qui fournit un «manuel de base» constituant le «corps de vérité» Pour le catholicisme, la foi n'est pas une connaissance intellectuelle, mais un cheminement vers Dieu, où les dogmes jouent le rôle de moyens.  Selon l'Église Catholique romaine, par sa nature, un dogme n'est pas immédiatement compréhensible — sinon ce ne serait qu'une vérité scientifique. L'Église Catholique ne revendique cependant de n'être qu'un «conservatoire de sagesse et d'expérience spirituelle»: «la transmission des dogmes n'est pas un acte d'autorité, mais un service dû à la Vérité».

Signification du mot évêque - Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Évêque  

Note: Le mot « évêque » provient du mot gallo-roman EPISCU, forme raccourcie du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec episkopos qui veut dire littéralement « surveillant » ou « superviseur », c'est-à-dire modérateur, tuteur, responsable d'une organisation ou d'une communauté. Avant le christianisme, le terme était utilisé pour désigner toutes sortes d'administrateurs (ce mot est la meilleure traduction) dans les domaines civil, financier, militaire, judiciaire.
 
La première attestation de la structure hiérarchique de la communauté chrétienne est la Première lettre aux Corinthiens de Clément 1er écrite aux alentours de 95. La plus ancienne organisation de l'Église de Jérusalem ressemble à celle des synagogues juives, mais elle a un conseil ou un collège de prêtres ordonnés, le presbytérium. Le terme de prêtre ne se distingue pas encore à cette époque de celui de « surveillant » (en grec Eπίσκοπος / episkopos), le pouvoir au sein de ces premières communautés chrétiennes étant dévolu aux apôtres ou à leurs délégués. Le ministère épiscopal naît dans le courant du IIe siècle qui voit progressivement la figure de l'évêque présider ce presbytérium : les premiers episkopoi sont élus par les membres de l'Eκκλησία / ekklêsia, l'assemblée des fidèles (clergé et peuple de la ville, avec en plus les évêques suburbicaires pour l'élection de l'évêque de Rome), à la manière dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.

L'autorité d'un évêque ne découle pas de la Bible, mais de sa connexion aux apôtres en ligne de succession ; les sièges apostoliques ayant été directement fondés ou visités par un Apôtre peuvent se réclamer plus facilement de sa tradition, dont on garde jalousement le récit, l'évêque étant le gardien de cette tradition dans la communion plus large de l'Eglise.

Signification du mot presbytre - Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Presbytre

Le presbytre (du grec ancien πρεσβύτερος / presbutéros) désigne l'« ancien » ou l' « aîné » en grec classique avant de désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les premières communautés chrétiennes. Il est à l'origine du mot actuel « prêtre ».

Catholicisme: Le presbytre s'occupe de l'organisation de la communauté et de la gestion de ses biens, tout en étant investi d'autorité et de pouvoir sacramente. Le presbytre relève également de la mission pastorale et de la succession apostolique comme le mentionnent déjà la première épître de Pierre et les actes des apôtres. La fonction semble relever du rôle de l'ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale se calque sur l'organisation synagogale dirigée par des Anciens. À l'instar de ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les défenseurs de l'orthodoxie. Le rôle des presbytres est moins clair que celui de l'épiscope, avec lequel il se confond souvent, qui désignera quant à lui progressivement le pasteur principal des communautés, en prélude à la fonction d'évêque, même si le mot presbytre est de temps à autre utilisé pour désigner la dignité de l'épiscopat. Le terme évoluera en latin chrétien en presbyter, puis en prestre en français à l'origine du mot « prêtre ».

Signification de «diacre« Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Diacre_(christianisme)  

Note: Le diacre (du grec διάκονος / diakonos, serviteur) est une personne qui assiste le dirigeant d'une église locale chrétienne. Il est choisi pour sa foi et ses qualités morales. Il est responsable de certaines activités de l'Église.

Catholicisme: Le diacre (du grec ancien diákonos « serviteur ») est une personne ayant reçu le premier degré du sacrement de l'ordre dans l'Église catholique romaine. Alors que les prêtres, qui ont reçu le second degré du sacrement de l'ordre, sont les collaborateurs de l'évêque dans son caractère sacerdotal, le diacre est collaborateur de l'évêque dans son caractère ministériel. Au cours des âges, la fonction de diacre va peu à peu évoluer, en particulier dans l'Église latine : il semble que le besoin se fait moins sentir d'avoir des hommes dévoués au seul service, les laïcs étant souvent en mesure d'assurer les tâches matérielles diaconales. Peu à peu, le diaconat permanent disparaît et l'ordre des diacres ne devient qu'une étape vers l'ordination presbytérale.
Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Diacre_(catholicisme)

La «succession apostolique» Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Succession_apostolique

(Selon l'Église catholique de Rome)
La succession apostolique est la transmission, par les apôtres, à des successeurs, de l’autorité et des pouvoirs reçus de Jésus de Nazareth. De ce fait, ces successeurs s'estiment seuls habilités à enseigner et à gouverner leurs Églises respectives. La succession apostolique se transmet au moyen des consécrations épiscopales dont certains canons (Écritures) définissent la validité. Ce concept ecclésiologique propre au christianisme joue dans la non-reconnaissance par les Églises catholique et orthodoxe des ministres d'autres confessions chrétiennes (les Églises antéchalcédoniennes et celles issues de la Réforme protestante) ou de leur autorité.

La succession apostolique consiste en la consécration d'un nouvel évêque par un, ou plusieurs évêques, eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée de 325 a précisé qu'il fallait la présence d'au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul suffit. Cette règle est appliquée par les catholiques, les orthodoxes et d'une façon générale, par l'Église anglicane quoique les deux précédents dénient à cette dernière la validité de ladite succession (...) Chez les protestants, la succession apostolique n'est pas considérée comme devant être historique (alors même qu'elle est parfois un fait historique, comme dans les églises luthériennes scandinaves), mais comme spirituelle.

*

Note: Les liens sont soulignés en bleu     (Les liens indiqués avec s'ouvrent dans une fenêtre extérieure)

La raison pourquoi j'ai publié cet exposé, est que j'ai été littéralement «poussé à le faire» et si ce n'est pas moi qui l'aurait fait, le Seigneur aurait choisit quelqu'un d'autre! C'est la déclaration de guerre du Seigneur, pas la mienne! C'est Sa guerre telle que prophétisée dans Apocalypse 12:7! Si vous croyez que le Seigneur revient, commencez d'abord par identifier son Esprit et ceux qui en sont inspirés! Maintenant, comprenez-moi bien: ce site Internet a été créé dans le but précis d'examiner soigneusement tous les critères requis selon la Parole de Dieu pour qu'une personne soit spirituellement qualifiée devant le Seigneur, pour être un «ange» ou un «messager» du Seigneur. Je suis persuadé que l'errance dans le «désert» a maintenant assez duré, et qu'il est plus que temps de remettre les pendules à l'heure!

Si vous avez déjà parcouru d'autres chapitres parmi mes publications, vous avez certainement observé que je vous ai clairement indiqué que personne ne peut prétendre se tenir dans la présence de Dieu, peut importe qu'il soit un moine, un prêtre ou un évêque Catholique du moyen âge, tel Irénée de Lyon, Martin de Tours ou un moine/évangéliste comme Colomba d'Iona, ou un réformateur comme Martin Luther,  ou même un grand prédicateur comme John Wesley, à moins de comprendre Qui est le Seigneur, et Qui est Son Dieu. Pour cela, il faut être né de nouveau.

Sachez également qu'aucun Trinitaire, même s'il a été désigné par William Branham en tant «qu'ange/étoile/messager»  ne peut se tenir dans la présence de Dieu, car c'est un non-sens de prétendre «se tenir dans la présence de Dieu» en Esprit, alors qu'un Trinitaire ne sait même pas Qui est notre Dieu et n'est pas en mesure d'identifier correctement à quel esprit il s'adresse.  Seuls ceux qui sont revêtus de la robe blanche symbolique de l'Agneau et qui connaissent leur Dieu et leur Seigneur ont accès au Saint des Saints en Esprit.

Bien que je ne reconnaisse aucune autorité de William Branham dans ses enseignements sur la Parole de Dieu, néanmoins je partage entièrement sa déclaration alors qu'il avait affirmé que le trinitarisme était du diable. Sauf que William Branham n'a pas été conséquent dans son raisonnement. Si tous ceux qui rendent un culte au trinitarisme sont littéralement inspirés du diable comme William Branham l'a affirmé, ce dernier aurait du savoir que les personnages qu'il a choisis en tant «qu'anges/étoiles/messagers» dans son «exposé des 7 âges de l'Église» étaient tous trinitaires (sauf l'apôtre Paul) et puisqu'il est écrit que «Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement», alors tous ceux qui ont endossé et enseigné le trinitarisme, étaient également inspirés du diable, hier, aujourd'hui et éternellement. Je ne vois pas comment un «ange/étoile/messager» pourrait être inspiré du diable et être rempli du Saint -Esprit en même temps, ce qui serait un non-sens. Disons que l'expression «remplis de l'Esprit» de William Branham était très «flexible» dans un sens vraiment large, pouvant accommoder à peu près n'importe qui.

 « (97) Le Saint-Esprit dont Paul fut rempli et qui lui fit faire les choses qu’il a faites est le même Saint-Esprit qui remplira celui-ci (Irénée), Martin, et tous les autres. Il les remplit complètement, et Il nous remplira complètement, vous et moi.» L'Âge de l’Église de Sardes 60-1209

« Et nous avons vu qu’il (Martin) était un saint rempli du Saint-Esprit, saint Irénée et tous les autres, et—et saint Colomba, et tous ces hommes remplis de l’Esprit. » - William Branham -Prédication La soixante-dixième semaine de Daniel 61-0806

Exposé des Sept Âges, Âge de Sardes, citation chapitre 3 page 76 : "Ces sept messagers font connaître Dieu au peuple ... Ils parlent et agissent sur Son autorité, il se tient derrière eux avec toute la puissance de la Divinité (...) Les voici donc, remplis du Saint-Esprit et de foi, enflammés du feu de Dieu, ils brandissent la Parole de vérité, et Lui se tient là pour les appuyer. - William Branham -


Cliquez pour agrandir

Cette étude vise expressément la crédibilité de l'enseignement et la doctrine dispensationaliste «de l'Exposé des «sept dispensations» ou 7 âges de l'Église» ainsi que celle de la «révélation progressive» sur laquelle repose l'enseignement des Sept Âges de l'Église, tel que prêché par William Branham. Ce site n'est pas une attaque sur le don de guérison de William Branham, car seul Dieu a le pouvoir de guérir et ceux qui chassent des démons en Son Nom ne peuvent se glorifier de quoi que ce soit devant Lui. Au «Jour du Seigneur» plusieurs diront au Seigneur: «n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?» et le Seigneur ne les contredira pas sur leurs dons de chasser des démons ou de faire des miracles en Son Nom, mais il leur dira simplement qu'Il ne les a jamais connus....

«Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son fils fût le premier-né entre plusieurs frères (et sœurs).» Romains 8:29

Ici je désire souligner l'importance et la profondeur des mots utilisés par l'apôtre Paul dans l'expression «semblables à l'image de son fils afin que son fils fût le premier-né entre plusieurs frères». Car voyez-vous, Jésus est leur frère ainé, le premier-né de la famille humaine de Dieu. Par son sacrifice expiatoire et son sang versé, ceux qui sont crucifiés en lui, sont restaurés à égalité avec lui, devant leur Père Céleste. Ils sont restaurés «image/copie conforme», sanctifiés et rendus parfaits de la même sainteté et perfection que Jésus lui-même.

«Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères Hébreux 2:11

Et pourtant, ce n'est pas du tout ce qu'enseigne William Branham, quand il essaie de vous faire croire que des personnages historiques, endossant des préceptes et des doctrines humaines, se sont supposément qualifiés par leurs œuvres et leur témoignage pour être des «vainqueurs» et des modèles pour accomplir des ministères «d'anges/messagers» auprès de leurs assemblées respectives!

Vous l'aurez sans doute compris, le contenu des pages de ce site Internet cible particulièrement la crédibilité de William Branham en tant qu'enseignant biblique, et son interprétation des volets historiques et spirituels reliés à des personnages qu'il a délibérément choisis de sa propre initiative afin d'interpréter les soi-disant «âges» de l'Église... La clé de mes réfutations se trouve dans l'analyse soigneuse, que j'ai effectué sur les «personnages historiques» qu'a choisis William Branham, sur leur vie, leur écrits et témoignages, leurs «théologie» ainsi que les personnes avec lesquelles ils se sont associés et tous ceux qu'ils ont admirés et qui les ont inspirés.

Note

Pour réaliser ce site Internet, j'ai consulté les archives officielles des documents historiques, tant en français et en anglais. Les références proviennent de sources surprenantes, des encyclopédies dont William M. Branham a lui même fait référence, et même un site musulman qui a développé une expertise non négligeable sur les doctrines de l'Église catholique romaine.  Par exemple, les lettres de l'empereur Constantin aux évêques de Nicée et ses édits, ainsi que des milliers de documents provenant des «Pères de l'Église» des époques (4) pré-nicéennes et (5) post-nicéennes, (6) les écrits d'Irénée de Lyon (7) (Contre les hérésies), (8) etc., la plupart des archives en langue anglaise, sont actuellement disponibles en quelques clics et des centaines de graphiques et d'illustrations deviennent ...... comprendre que tout enseignant crédible et intègre qui se respecte s'en tient aux faits véridiques et vérifiables dans tout leur contexte, qu'ils soient politiques, sociaux ou religieux. Lorsqu'un historien se base sur des fables, des légendes (hagiographies) et des allégations pour interpréter l'histoire, c'est tout son enseignement au complet qui est visé et remis en question, peut importe qu'il soit sincère ou non. Les faits historiques vérifiés ne s'inventent pas ni s'interprètent, car ils parlent d'eux-mêmes. Cette étude soulignera implacablement tous les anachronismes rencontrés, les erreurs et omissions historiques ainsi que les aberrations par rapport au bon sens et confrontera les doctrines théologiques acceptées comme norme avec la vérité dans une logique implacable.

Quelques unes des références Internet que j'ai utilisées
(1a) Martin Luther, sa théologie
(1b) Luthéranisme (comparaison avec la foi catholique)
(2) (ref. Internet)
(3) (ref. Internet)
(4)
https://www.biblestudytools.com/history/early-church-fathers/ante-nicene/  
(5) https://www.biblestudytools.com/history/early-church-fathers/post-nicene/

(6) http://www.newadvent.org/fathers/0103.htm

(7) Le texte intégral de l’Exposé de la prédication apostolique par Irénée de Lyon.
(8)
Le «Traité Contre les hérésies» par Irénée de Lyon
(9) Base de données des sermons de William Branham en français

(10) Base de données des sermons de William Branham en anglais

Vous pourrez à tout moment communiquer avec moi en m'écrivant à michel@lalumieredusoir.ca
Que le Seigneur ajoute Sa bénédiction à la lecture de cette publication!


En 1954, William Branham avait déclaré dans une prédication intitulée «Dieu amène son Église à la perfection», que ceux qui étaient réellement nés de nouveau étaient restaurés à égalité avec Jésus, dans la présence de Dieu. Et sur ce point je suis tout à fait d'accord avec lui. Dans cette affirmation, il y avait là, tout le conseil de Dieu au complet! Sauf, que sa déclaration n'était qu'une brève étincelle qui disparut dans la nuit et que tous oublièrent, incluant William Branham lui-même!

La citation de William Branham est ici (survolez ce lien avec votre curseur)

Ce fut probablement la première et dernière fois que William Branham déclara cela. Mes recherches dans la base de données de ses prédications originales (en anglais) m'indiquent que les expressions «co-equal with Jesus in His presence» ou «equal with Jesus in His Presence » associées à la nouvelle naissance, ne furent plus jamais utilisées dans aucun de ses sermons par la suite.

Pour ceux qui affirment que William Branham a prêché le pur Évangile Apostolique, détrompez-vous. À compter de 1954, William Branham aurait pu placer la barre du mystère du salut, un million de fois plus haute, et amener les saints sur la montagne de Dieu, mais il s'est rangé du côté de l'accusateur en déployant tous ses efforts à tenter de redresser le comportement «immoral» humain en lui appliquant sa propre vision d'un «pseudo comportement chrétien». Au lieu d'appeler les saints à s'identifier à la sainteté et la perfection même de Jésus, il s'est contenté de prêcher un salut conditionnel à une repentance perpétuelle entretenue la culpabilité permanente d'une conscience constamment accusée devant Dieu. Les réformateurs et John Wesley avaient fait la même chose. Souvenez-vous que Jésus avait dit que s'il «ne tombait pas en terre» Jean 12:24, il resterait seul. Seul de sa famille, des frères et sœurs comme lui, restaurés à son image. Trouvez-moi des déclarations de William Branham qui affirment que maintenant Jésus n'est plus seul, et que ceux qu'il a rachetés sont restaurés à égalité de sainteté et de perfection avec lui devant son Père et notre Père, devant son Dieu et notre Dieu! Jean 20:17

On pourra dire que l'Église est passée à un cheveu d'avoir un vrai Message de réveil! Mais le Seigneur l'a quand même laissé prêcher jusqu'en 1965, jusqu'à ce qu'il soit brusquement «retiré de la circulation» avec violence. Et pour cause! Le fondement même de toutes ses interprétations des prophéties du Livre de l'Apocalypse étaient littéralement «empruntées» des théologiens Trinitaires qui enseignaient le «Dispensationalisme», tel que Darby, Scofield et Larkin! Ses enseignements s'étaient tellement écartés de la Parole de Dieu que la confusion s'est installée chez tous ceux qui l'admiraient pour son «ministère de guérison»! Comment le Seigneur aurait pu endosser tout cela? Comment ne pas vomir et être malade à vouloir digérer ses enseignements! William Branham s'est conduit comme Balaam. La bénédiction et l'erreur sortait par la même bouche!

William Branham aurait du prêcher ce qu'il avait déclaré en 1954 à propos de la nouvelle naissance, et ce, durant tout son ministère de guérison! Il aurait dû marteler cette vérité et envoyer promener la «révélation progressive» et «dispensationaliste» bricolée par des théologiens Trinitaires, tels que Darby, Scofield et Larkin. Au lieu de cela, William Branham a essayé de vous faire croire que n'importe qui pouvait être perçu comme un «véritable vainqueur né de nouveau» aux yeux du Seigneur, en «autant que la personne est sincère et marche dans la seule compréhension qu'elle a» du message «évangélique» de son temps! William Branham a tenté de nous faire croire que les critères requis pour expliquer le principe spirituel de la nouvelle naissance pouvaient «évoluer» selon «le degré de «Lumière» et «de révélation» de l'Évangile apostolique que le «pseudo ange/messager» avait comprit. Sauf que, le Seigneur n'a jamais fait de compromis avec les critères requis pour être baptisé dans son Alliance! Dieu n'a jamais fait de compromis avec des personnages tels qu'Irénée de Lyon, Martin de Tours, Colomba d'Iona ou Martin Luther. Dieu ne change pas sa pensée comme les hommes,, la pensée de Dieu n'est pas «progressive», et ce qui est «ténèbres spirituels» aujourd'hui, l'était tout autant hier, et le sera éternellement

Jamais l'authentique foi de Dieu n'a eu besoin d'une lente «restauration progressive» étalée sur plusieurs siècles, comme a tenté de nous faire croire William Branham! Le fondement même de toutes les interprétations humaines des prophéties du Livre de l'Apocalypse, incluant le soi-disant «Message» de William Branham, repose essentiellement sur des travaux littéralement «empruntés» aux théologiens Trinitaires qui enseignaient «l'évolution et la restauration de la foi Apostolique» par «étapes» au cours des siècles, qu'on appelle «Dispensationalisme», tel que développé initialement par les théologiens Darby, Scofield et Larkin! Et à tous les pasteurs des assemblées de «ce Message» qui défendent les enseignements de William Branham, je déclare que la seule bonne chose à faire maintenant, est de démissionner et de laisser les vrais ouvriers faire leur travail.

 


*

Les livres du Nouveau et de l'Ancien Testament n'ont pas été écrits en français à l’origine; l'Ancien Testament l’a été en hébreu et araméen puis traduit dans d’autres langues dont le français, même chose pour le Nouveau Testament, qui lui a été écrit en Grec. La traduction des textes bibliques en français (ou dans toute autre langue) manque souvent de fidélité et de «relief» par rapport aux textes originaux, ce qui parfois nous donne quelques difficultés pour bien interpréter les textes des Écritures. Aussi, ceux qui ont l'habitude d'étudier la Bible en profondeur savent qu'il est important de pouvoir avoir accès aux textes bibliques originaux pour mieux comprendre et interpréter un passage biblique. Cependant, apprendre le grec et l’hébreu représente un lourd investissement, qui de plus n’est pas donné à tout le monde, il faut le souligner.

C’est pour cela qu’un théologien du 19ème siècle nommé James Strong, nous a facilités la tâche, en remarquant tout simplement que les mots de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament sont immuables et qu’il suffisait de les classer par ordre alphabétique dans chaque langue originale et d’y associer à côté un numéro dans l’ordre croissant : Ceci a donné tout simplement les mots codés Strong pour l’Ancien et le Nouveau Testament (ou les Strongs en raccourcis). Lui et une centaine de ses collaborateurs après un travail fastidieux, ont sorti un ouvrage de référence à la fin du 19ième siècle (The Strong's Exhaustive Concordance of the Bible) avec un numéro Strong à côté de chaque mot qui correspond à un mot que l’on trouve dans le texte original. Ceci évite quand on a un tel ouvrage de devoir connaître l’hébreu ou le grec. Bien qu'on lui attribue le titre de théologien, James Strong n'a jamais tenté d'expliquer les Écritures, mais a concentré son travail sur sa concordance.

Bien que de nombreux croyants utilisent le dictionnaire «Strong's Concordance» pour traduire des mots grecs, cela peut néanmoins conduire à des conclusions douteuses, surtout si la personne qui utilise l'outil, possède au départ une  opinion théologique qu'il désire défendre ou une mauvaise compréhension du sens spirituel que l'auteur des textes bibliques voulait exprimer à l'origine. Parce que le dictionnaire/concordance de Strong n'est pas spécifique à un mot particulier dans un passage particulier, étant génériquement basé uniquement sur les racines grecques, il doit être utilisé dans les études des mots grecs trouvés dans le Nouveau Testament grec, avec l'Esprit de l'auteur.

La plupart des mots hébreux sont dérivés de mots racines de trois lettres. La grande majorité des mots de la langue hébraïque peuvent se résumer à un mot racine à trois consonnes qui contient l'essence de la signification du mot. Même si vous ne pouvez pas lire l'hébreu, vous constaterez que vous pouvez comprendre le sens de la Bible en identifiant les racines des mots.:

Par exemple à partir de la racine primaire «'aman - !ma», (Strong 539) verbe qui signifie «être fidèle, confirmer», nous obtenons «emuwn - !wma», (Strong 529) mot qui signifie «fidélité, confiance», et de «emuwn» nous pouvons obtenir «hnwma - emuwnah» (Strong 530) (fermement, fidélité)

Publiée la première fois vers 1890, James Strong a construit sa concordance à partir de la traduction anglaise King James (KJV). La version Louis Segond 1910 (LSG) a été utilisée pour traduire la Concordance Strong en français. Les deux traductions ont en commun d'être très littérales, ce qui facilite les concordances entre les termes. Les textes originaux sur lesquels sont basées ces deux traductions ne sont pas les mêmes, ce qui peut mener à quelques différences.

Formation de mots hébreux à partir de racines
Les mots hébreux sont formés à partir de racines en modifiant les voyelles et en ajoutant une profusion de préfixes et de suffixes à cette racine. Les préfixes peuvent être des prépositions (dans, sur, de, vers, etc.), des articles (le) ou d’autres choses. Les suffixes peuvent être des pronoms (lui, vous, notre, etc.), des possessifs (s), ou peuvent indiquer le sexe et le nombre (singulier féminin; pluriel masculin, etc.). En raison de la manière dont ces préfixes et suffixes sont ajoutés à la racine, un seul mot en hébreu peut être traduit en français par plusieurs mots.

Si la même racine hébraïque est utilisée à deux endroits différents, les mots et leur signification sont probablement liés. Si vous voyez le même mot français à deux endroits différents mais que les mots hébreux correspondants ont des racines différentes, cela peut indiquer qu'il existe une nuance de sens différente que le français ne reflète pas.

Il y a étonnamment peu de mots racines en hébreu biblique, mais nous en tirons beaucoup. Par exemple, à partir de la racine «qadash» (Xdq), verbe qui signifie «sanctifier, consacrer, être saint, être séparé», nous obtenons «qodesh» qui signifie «consécration, sainteté, mise à part», et aussi nous pouvons obtenir «qedesh» qui signifie «lieu saint, lieu consacré»

Formation des mots français à partir du grec.
La plupart des mots du français viennent du latin et du grec. Cependant, puisque le Nouveau Testament a été traduit du grec, il convient d'examiner pourquoi les traducteurs du Nouveau Testament ont privilégié un certain mot français plutôt qu'un autre. Et c'est justement là où l'interprétation du sens original peut différer d'une version biblique à une autre.

Est-ce que les traducteurs de la Bible, sont fiables?
La question qui se pose est souvent de comprendre «dans quel esprit» le traducteur était lui-même, lorsqu'il a interprété les Écritures à partir du grec ou de l'hébreu, ce qui à mon avis est un questionnement entièrement légitime. Est-ce que les lecteurs de la Bible peuvent leur faire confiance? Nous savons par exemple que ceux qui adhèrent au «fondamentalisme chrétien» se distinguent par l’absence d’esprit critique, car ils n'osent pas remettre en question «l'esprit du traducteur» qu'ils associent avec «l'Esprit de l'auteur». Or donner un «chèque en blanc» à quiconque prétend avoir réellement compris le sens profond des Écritures est non seulement risqué, mais dénote une naïveté spirituelle qui ouvre la porte à la séduction offerte par toutes les interprétations et les dérapages théologiques actuels.

L'outil de référence Strong peut s'avérer utile.
Un mot est souvent un « assemblage » de plusieurs autres mots. Savoir décomposer un mot, c’est non seulement savoir trouver chacune de ses parties, mais aussi savoir les nommer et donner leur sens. Savoir décomposer un mot permet de trouver le sens de mots inconnus sans utiliser de dictionnaire. Puisqu'il est question ici du lexique grec, l'outil de recherche et concordance Strong permet d'analyser une définition juste et profonde d'un mot grec et d'identifier les versets de la Bible qui contiennent tel mot grec appelée concordance grecque. En plus de trouver
l'origine du mot grec, l'outil permet également de connaitre la phonétique du mot grec.

Qu'est-ce que «l'étymologie»?
C’est la « racine » du mot, la partie qui lui donne son sens (elle vient souvent du latin ou du grec). « chef » vient du latin caput : l’extrémité, la tête. Les mots ayant le même radical forment une famille. chef, capital, chapitre, capitaine, décapiter, caboche, capuche, escapade appartiennent tous à la même famille. On appelle « étymologie » (du grec « étymo » vrai, réel, véritable et de « logie » : la science, l’étude) l’histoire des racines des mots.

Source: http://www.jewfaq.org/root.htm (anglais)

Des sites Internet offrant la concordance Strong «grec/hébreux/français»
http://www.lexique-biblique.com/lexiques/hebreu/
http://www.lexique-biblique.com/lexiques/grec/
https://www.levangile.com/Liste-Strong-Hebreu.php
https://emcitv.com/bible/strong-biblique-grec.html
https://emcitv.com/bible/strong-biblique-hebreu.html


*


L'inerrance des Écritures:
En «théologie» chrétienne et juive, l’inerrance biblique (ou simplement inerrance) est une position doctrinale selon laquelle la Bible ne comporte aucune erreur dans sa forme originelle (manuscrits d'origine), tant en ce qui concerne la foi et la vie du croyant, qu'au sujet de l'authenticité du texte et des détails relatifs aux thèmes scientifiques, historiques et géographiques. Ceci implique que les auteurs bibliques auraient été «inspirés» de Dieu, et que Dieu leur aurait évité toute erreur dans leurs écrits. Jusqu'ici cela semble être en ordre, mais qu'en est-il des traductions, qui sont en quelque sorte des «interprétations des traducteurs» ? Est-ce que les lecteurs de la Bible peuvent leur faire confiance? Voyons par exemple, qui sont ceux qui n'osent remettre en question «l'esprit du traducteur» qu'ils associent avec «l'Esprit de l'auteur».

Le fondamentalisme chrétien
Le fondamentalisme «chrétien» se distingue par l’absence d’esprit critique. Ainsi, le doute, qu’il soit d’ordre spirituel, existentiel, ou méthodologique n’y est ni désiré, ni valorisé et il doit être dissipé pour faire place à une certitude intérieure. Autrement dit, toute remise en question des textes de la Genèse traduite dans leur langue, serait non seulement une atteinte à l'intégrité «de leur foi» devant Dieu, mais un péché d'incrédulité. C’est pourquoi le fondamentalisme s’oppose généralement à l’exégèse historico-critique ou scientifique, qui est adoptée officiellement par les croyants non fondamentalistes pour interpréter les textes religieux.

Les fondamentalistes considèrent l'Écriture comme une transcription fidèle et littérale de la vérité révélée par Dieu et en conséquence, les êtres humains n'ont plus qu'à l'accepter, s'y soumettre et obéir. Leur point de vue est non-négociable.

Non seulement le fondamentalisme chrétien, surtout présent dans le protestantisme, est une position religieuse qui soutient une interprétation stricte et littéraliste de textes sacrés, mais cette «conception littéraliste» des traductions bibliques n'a jamais osé remettre en question l'intégrité spirituelle de ceux qui ont traduit les Écritures. Et que penser des Bibles «annotées» de commentaires, telle que la version de la Bible Scofield, dont William Branham a avoué s'être souvent «inspiré»? Et je désire ajouter: puisque la  position fondamentaliste ne permet pas  de s'aventurer à vérifier quoi que ce soit, comme le faisait les Juifs de Bérée, Actes 17:11, de peur de «déplaire à Dieu», je me pose sérieusement la question à savoir s'ils croient fermement que «l'esprit» du traducteur» (de la version biblique traduite dans leur langue) était sur la même longueur d'onde que celle de l'Esprit de l'auteur. Il semble qu'ils n'y ont jamais pensé. Il est vrai que la Bible est «inspirée», mais seulement pour ceux qui sont également «inspirés» du même Esprit que Celui de l'auteur et qui comprennent ce que l'auteur voulait dire.

La traduction des textes bibliques est relative...
Question: Imaginez un traducteur des Écritures de l'Ancien Testament, un de ceux qui sont ces «érudits» qui ont étudié les textes «sacrés» avec plein de diplômes en théologie, et que pendant son travail de traducteur, il observe qu'un certain mot écrit en langue hébraïque offre plusieurs interprétations différentes dans un contexte où les repères sont exclusivement d'ordre spirituel. Alors, comment pourrait-il interpréter la pensée de l'auteur pour traduire adéquatement le bon mot ou la bonne expression? À ce jour, j'estime que certaines traductions reflètent seulement la piètre interprétation humaine du traducteur, lequel probablement bien embêté, s'est servi d'éléments mentionnés dans le cadre de l'événement pour «deviner» approximativement ce qui s'était passé. Il aura beau vous dire que les Écritures étaient inspirées, mai lui, l'était-il? Vous trouverez ci-après certains passages des Écritures de la Genèse qui sont non seulement problématiques, mais qui induisent carrément le lecteur hors de la pensée inspirée de l'auteur.

Évidemment, il faut considérer que les textes traduits de l'hébreu ou du grec sont crédibles dans notre langue en autant que les traducteurs étaient sur la même longueur d'onde que l'auteur qui les a écrits. Et encore! Même si les textes reflètent exactement le sens des mots d'origine, ce n'est pas une garantie pour interpréter correctement la pensée initiale de l'auteur. J'expliquerai plus loin ce que signifie l'expression «meeting of the minds», utilisée fréquemment en langue anglaise.

Ce n'est pas nécessairement en lisant les Écritures que le Seigneur est lié d'office, ou forcé de nous faire comprendre tout ce qu'Il a publié par le moyen de ses serviteurs et prophètes. Il y a des clés qui sont cachées dans les Écritures, et à moins de les posséder, les mystères les plus précieux demeureront obscurs. Vous aurez beau étudier en théologie dans les grandes universités, et toutes vos études ne feront que vous éloigner de la simplicité des Écritures. Certains passages des évangiles nous prouvent que ce qu'on dit ou ce qu'on écrit n'est pas nécessairement accessible à tout le monde....même écrit simplement. Parfois, vous devez comprendre que les lecteurs ou les auditeurs ne sont pas toujours ceux à qui la Parole de Dieu est destinée, et rappelez-vous que Jésus n'était pas nécessairement «comprit» même en utilisant un langage ordinaire. Un jour ses disciples lui demandèrent:

«Pourquoi leur parles-tu en paraboles?» Matthieu 13:10-13

Jésus leur répondit: «10 Les disciples s'approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? 11 Jésus leur répondit: Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. 12 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. 13 C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent.»

Et que dire, si les «paraboles de la Parole de Dieu» sont écrites un peu partout dans l'Ancien et le Nouveau Testament? Ce qui s'appliquait aux paraboles de Jésus, c'est-à-dire qu'elles n'étaient pas destinées à tous ceux qui les «entendaient»,  continue de s'appliquer aux paraboles, aux récits bibliques qui offrent plusieurs figures et types allégoriques. Nous sommes familiers que les actions de l'ancien Israël étaient des figures des choses à venir.
Colossiens 2:17, Hébreux 10:1

La compréhension des Écritures s'opère par l'Esprit qui les a écrites.
Un jour, un frère avait publié sur la page d'un de mes groupes Facebook, un texte débutant avec quelques questions évocatrices, lesquelles disaient à peu près ceci: «Avez-vous du mal à comprendre la Bible ? Est-ce que les prophéties vous semblent difficiles à saisir ? Aimeriez-vous apprendre comment y arriver?» et il avait placé un lien vers une vidéo intitulée «Comment étudier la Bible»

Et puis, le Seigneur me donna quelque chose à ce sujet que je vais maintenant partager avec vous. En fait, il n'y a qu'une seule façon d’étudier la Bible, et je vais vous dire comment. Au départ, j’affirme que la Bible n’est pas «La Parole de Dieu», «mais que «La Parole de Dieu est dans la Bible» et qu’Elle est reconnue seulement par ceux qui rejoignent le même Esprit et la même pensée que celle de l’auteur. Simple me direz-vous? Non je vous répondrais, pas si simple que cela, et je vais vous expliquer pourquoi.

Les auteurs des Écritures de la Bible que nous croyons être la Parole écrite de Dieu, étaient inspirés de l’Esprit du Seigneur, et il est impératif qu’il en soit de même pour ceux qui interprètent la Bible avec précision. En d'autres mots, le lecteur doit être exactement «sur la même longueur d'onde» que celui qui a rédigé le texte biblique pour la première fois. Si vous lisez Moïse par exemple, vous devez avoir l'Esprit qui a inspiré Moïse. Sinon, ce serait comme tenter de lire un texte écrit dans une langue étrangère que l'on ne comprend pas et de tenter d'interpréter du mieux que l'on peut ce qui est écrit en observant seulement le contexte historique et social. Les chances de tomber pile sur le vrai sens des mots écrits dans le texte seraient assez minces, voir impossible. Aujourd'hui, les étudiants de la Bible, chrétiens et juifs, sont d'avis que le livre de la Genèse a été écrit par Moïse, et je partage également cette conviction, car l'auteur de la Genèse possédait les clés du mystère de Dieu et du mystère du serpent ancien, appelé le diable et Satan. Or Moïse était un vrai vainqueur dans le sens spirituel de l'expression. En conséquence, à moins d'être un vainqueur comme Moïse, vous n'y arriverez jamais. À moins de rejoindre l'Esprit qui a inspiré Moïse à écrire la Genèse, vous ne lirez pas ce que Moïse a voulu dire, et vous ne découvrirez pas ce qu'il a caché volontairement.

Mais qui peut prétendre être authentiquement oint de l'Esprit de Dieu pour interpréter les prophéties bibliques? La réponse est simple et laissez-moi vous montrer comment le raisonnement humain peut se tromper. Rappelez-vous Nicodème, dont les Écritures disent qu'il était un chef des Juifs (un leader), un «docteur d'Israel» probablement considéré comme très instruit de la loi, lequel devait passer auprès des siens pour une personne éduquée et intelligente, qui en était venu à la conclusion que «personne ne pouvait faire les miracles que faisait Jésus, sans que Dieu soit avec lui » , et Jésus lui avait pourtant dit qu'à moins de naître de nouveau, non seulement il ne pouvait même pas «comprendre le royaume de Dieu, mais ne pourrait même pas y entrer »

En d’autres mots, Nicodème aurait pu dire aussi à Jésus : « grâce à ma formation en théologie des textes sacrés de nos prophètes, et mon éducation religieuse de haut niveau, moi et mes collègues, les docteurs de la loi, … nous croyons que Dieu est avec toi, seulement du fait que tu accompli ces miracles … » 

Note: La même chose s'est passée vers les années 50-60s avec un prédicateur qui avait un ministère de guérison. Et ces gens ont probablement conclu que si ce prédicateur exerçait un ministère de guérison, qu'il avait l'autorité divine d'interpréter les Écritures et les prophéties.

Sauf que même avec «sa pseudo déclaration de foi» Nicodème n'avait rien absolument rien compris du Royaume de Dieu et il avait tout interprété de travers. Voilà la faiblesse de l’esprit humain ! L’esprit humain ne sait pas que les Écritures sont scellées pour lui et bien qu’il les lise, elles ne lui sont pas destinées. Mais Jésus rectifia les choses immédiatement. Rappelez-vous de ce que Jésus disait au sujet des paraboles qui n'étaient pas destinées à n'importe qui. Matthieu 13:10-13

Dans Jean 3: 3-5, nous lisons ce que Jésus répondit à Nicodème : «Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » Voilà la preuve authentique que Dieu est avec un homme ! Une personne authentiquement née de nouveau «voit» ou «comprend» le Royaume de Dieu. Ce ne sont pas les miracles que Dieu pourrait faire par le ministère d’un homme qui lui donnent l’autorité d’interpréter les prophéties bibliques, mais l’authentique nouvelle naissance.

Comprenez-vous? Nicodème n'était pas né de nouveau, et pourtant il croyait que le simple fait de voir des miracles authentiques, lui accordait l'équivalent de la nouvelle naissance. Mais Jésus répondit à Nicodème, que bien que son observation était juste, (les miracles), ce n'était pas un gage de l'authentique nouvelle naissance. Voyons ce que dit Matthieu 7.22

« Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi… » Matthieu 7:22-23
Peut-être qu'il y en a qui diront: Seigneur, Seigneur! N'avons-nous pas interprété en ton nom, les Écritures et les prophéties? Et Il leur répondra la même chose.....

En aucun cas, il est mentionné dans Matthieu 7:22 que les miracles qu'ils avaient faits au nom du Seigneur étaient faux ou venaient du diable, et pourtant ce genre d’autorité n’avait absolument rien à voir avec l’authentique nouvelle naissance. Ceux dont le Seigneur fait allusion dans Matthieu 7:22 avaient reçu l’autorité de chasser des démons et de faire des miracles en son nom, mais le Seigneur ne les connaissaient pas.

Rappelez-vous que  Judas Iscariote, qui était avec les douze apôtres, reçut lui aussi la commission de chasser des démons et de guérir des malades. Et pourtant, il était du diable. Pour être connu du Seigneur, il faut être authentiquement né de nouveau.

Ce n’est pas tant la Bible qui divise le christianisme, mais plutôt les *prémisses (voir note) personnelles de la personne qui l’interprète. Telle est la faiblesse de l'esprit humain non-régénéré. Dans l'épître de Jacques, au chapitre 3 verset 15, nous lisons : «La sagesse d'en bas n'est pas la même que la sagesse d'en haut », et cette sagesse d'en bas, Jacques dit qu'elle est «terrestre, charnelle et diabolique».

Note *Les prémisses se distinguent des conclusions en ce qu’elles servent de principe, de points d’appui considérés comme évidents par eux-mêmes ou démontrés dans des raisonnements à partir desquels on déduit des conclusions.

Conclusion:  La caractéristique de l'esprit humain se reflète dans ses propres revendications, qui croit à tort que Dieu inspirera à coup sûr, toute personne qui désire comprendre les Écritures et les prophéties, afin de lui accorder la capacité d'interpréter la Bible avec précision, lorsque ce dernier s’appuie sur l'opinion et le raisonnement du traducteur des textes bibliques à interpréter. C’est exactement sur ce point que l'erreur réside. Bien qu’on concède que le Saint-Esprit est l'auteur de sa propre interprétation, une évidence qui est partagée de tous, le seul fait que tant de personnes ont affirmé que le Saint-Esprit leur a parlé et les a choisis pour interpréter les prophéties, nous montre bien qu'il faut maintenant plus qu'un témoignage d'une personne sincèrement motivée à nous enseigner ce qu'il croit avoir reçu par inspiration divine. Il nous faut pour commencer, rencontrer l'Auteur des Écritures et des prophéties, et non pas le traducteur.

 D'après les étudiants de la Bible, le début du livre de la Genèse aurait été écrit par Moïse, ce qui signifie que la Genèse aurait été écrite plus de 2400 ans après Adam. 
Donc, le contenu du récit de la Genèse n'a pu être écrit que sous inspiration divine, et Moïse, a volontairement codé son récit pour réserver la révélation des mystères cachés seulements aux enfants du Royaume de Dieu.
Cliquez pour agrandir



Capture d'écran: Le site www.churchages.net à la défense de la version de William Branham des 70 semaines de Daniel de 1963
Cliquez pour agrandir:


Puisque William M. Branham a délibérément choisi Irénée de Lyon en se basant seulement sur ce qu'il a trouvé sur le personnage, selon les «encyclopédies catholiques qu'il a consultées» il a d'une part démontré clairement qu'il n'avait aucun discernement en ce qui concernait le personnage et ne pouvait qu'errer et induire en erreur tout son auditoire. Lorsqu'il a dit que ce personnage avait la même foi que l'apôtre Paul, sa crédibilité en tant qu'enseignant est devenue complètement nulle.  Seul un faux prophte, dans tout le sens du terme, pouvait enseigner de telles choses! Le pire, c'est qu'il a persisté à élever plusieurs personnages historiques  au rang «d'anges/étoiles/messagers» se tenant perpétuellement dans la présence de Dieu, alors que ces hommes n'étaient que des ouvriers du mystère de l'iniquité!
Pour accéder au texte complet sur Ewald Frank, cliquez ici     Fermer la fenêtre